Y'a des jours comme ça, où on a bien fait d'se lever.

Y'a des jours comme ça, où on a bien fait d'se lever.
pix by sum(mer)





Vendredi 23 Mars 2007


J'avais un sourire qui s'étendait au fur et à mesure que j'avançais, une raison? Non aucune. Une envie plutôt. Le vent sifflait à mes oreilles et rendait à chaque chose sa drolesse [?] originelle. Une écharpe rose sur un viel homme, un boulot ridicule affublé d'une bien trop grande pancarte dans l'dos sur un sourire et des compliments, un chien fou et un kebab, un voleur et un chauve : un bonjour/au revwar incongrue, dix centimes volés le smile aux lèvres, le soleil qui pique les yeux et un livre payé par l'Etat qui me fera sûrement pleurer. Deux bières et trois cafés, un nombre incalculables de clopes mal roulées, un banc nostalgique qui deviendra célèbre, peut-être. Une eau chaude et un pull rétrécit. Une perruque bleue à lunette et un autocollant dans l'bus. Une attente qui n'en ai plus une et un besoin, inassouvie, d'acheter Little Miss Sunshine,
"mais ce n'est pas tout" Un tour d'Europe et des yeux arrachés, un bus raté et un chien carressé. Un mouchwar sale et une commande mal passé. Une grand-mère trow gentille et une photo loupée par appareil oublié. Une écriture baclée et des sentiments/impressions accumulé(e)s. Un carnet à acheter, pour faire comme lui comme qui dirait, ainsi qu'un posca, rouge le posca, pour dégrader 'artistiquement'. Y'a Basta me battant les tempes et du Blues-inconnu pour de vrai. Des cours ENCORE loupés et une conscience victime aux aguêts. un jeu idiot de Judoka, un manque de sommeil flagrant et des cernes marquées comme pour le confirmer. Une boite à laurier dans l'fond d'ma poche et d'ma gorge. Un coeur en miettes reconstruit grâce à lui et des cheveux renduent blanc à la lumière qui m'étouffe, pas tellement. Un bruit sourd évacué par, il me semble, un lycée recommencé. Du chocolat pleins les doigts et des mensonges qui m'emplissent la bouche. un truc à dire, des dents écartées et un film en pensées. Des lunettes assorties et le tintements des pièces sorties, d'argent que je n'ai pas, et qui me manque, un peu, parfwa. Des milliers de pas alignés sans le voulwar et le désir profond qu'il arrive car j'ai plus rien à dire et puis il va commencer à me manquer celui-là. Une mini belette, qui boucle et qui fait rire ainsi qu'une danse improvisée. Un mal de ventre oublié et des voix mélangées. Un sms envwayé et une réponse [quasi] instantanée, hop un sourire qui s'y ajoute souligné d'un smiley moche. Un pigeon qui s'attaque à notre place à une certaine volaille. Un affiche aussi moche que le précédent smiley. Un bouc qui m'impatiente et une feuille bientôt remplie. Des chapeaux ridicules ornants des visages heureux. Un papy observateur et une Justine observée, un coup de fil évité et des cheveux au vent. Un schtroumpf à moustache et un paquet moche.

Des mots notés et des évènements répertoriés [pas trow méticulleusement]



By Sum(mer)
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# Posté le lundi 02 avril 2007 10:15

- Il y'a sûrement des pays qui valent le coup -

- Il y'a sûrement des pays qui valent le coup -
pix by aliska




J'avais l'envie soudaine d'une paire de ciseaux, de sentiments en moins, de souvenirs en plus, de route sous mes pieds, et de sourires nouveaux. J'avais envie d'vwar l'bout du tout et non d'entendre parler d'ce centre du monde, d'charlemagne, de pendaisons de pandas et de troubles géopolitiques. J'avais envie de mots exotiques, de vent dans les cheveux et de eux dans mes yeux. J'avais envie d'une main serrée et de poitrines contractées j'avais envie de renouveau j'avais envie d'un grand verre d'eau J'avais envie de battre le pavet au rythme d'un but ancien. j'avais envie d'un pays qui vaut l'coup. D'une chanson entêtante et de compagnie embétante. J'avais envie de solitude à deux et de souvenirs pas très pieux. j'avais envie d'construire pour mieux m'détruire j'avais envie de fric de pute et de drogue. J'avais envie de verres de vins de lumière tamisé et de regards amusés. J'avais envie de conversation prenante de culture génante et de boîte géante. J'avais envie qu'ça brille et qu'ça s'étire, j'avais besoin que tu sois là et que tu m'prennes dans tes bras. J'avais envie que tes bras fassent deux mètres que tu es l'air ridicule et que je ne m'en formalise pas. j'avais envie de découvrir tout ce qu'on à déjà vu, j'avais envie de comprendre l'improbable et de prévwar l'incongrue. J'avais envie de m'allonger sur un éléphant et de penser fort comme tout à cette lettre et à ces droits bafoués. j'avais envie d'écrire appuyé contre un glacier et les yeux dans la vague.J'avais envie d'avaler un serpent par l'nez, d'vous faire rire et d'me crware pire. J'avais envie de douceur prenante et d'odeur envoûtante. J'avais envie de prendre mon désir à deux mains et de détaller aujourd'hui. J'avais envie. J'ai toujours envie.




By Sum(mer)

# Posté le dimanche 18 mars 2007 17:33

Modifié le dimanche 18 mars 2007 19:02

-Des marins sur la mer, seuls avec leur problèmes, Qui voudraient jamais revenir-

-Des marins sur la mer, seuls avec leur problèmes, Qui voudraient jamais revenir-
pix by sum(mer)



Je me rattache au fond à tellement peu, Les gens se contentent tellement de peu, l'art se meurt piétiné sous vos goûts surbaclés.
non c'est pas qu'il me rend spécialement heureuse, disons qu'il ne contribue pas au dépottoire de mes sentiments. J'suis là lasse de regarder au fond d'mon avenir surévalué par une poignée de pâles idéaux.
Non c'est pas que j'veux pas t'serrer la main, plutôt que ma main s'emplie de moîteur indésiré, et que plus elle s'accroche, plus elle glisse.
je me rattache à tellement peu au fond, non tu ne me fais pas sourire, t'es juste une trève dans l'gris qui m'sourit. Les gens me contentent tellement peu, mon art se meurt avant même que je l'accouche.
J'ai l'goût aigre de vos ressentiments, j'ai l'odeur amer de vos sourires surfaits que je vous rend à temps.
J'ai l'souvenir d'avwar perdu mon bonheur au coin d'une route, appuyé contre une barrière, il m'a regardé tracer ma route, et m'a souris quand j'la quitté. Si près, et pourtant, si loin.



Ca bouge ça tourne ça tape ça fume ça aime ça ennivre et ça s'endort.
Ca ça ça et ça, j'sais plus trop j'sais plus bien, j'dessine cette farce contrefaite et ces mots sont si divin si vain, silence?
Ca s'allume et s'éteint ça rit et se contredit, ça comprend, pas toujours, pas très bien. Et puis ça s'ennuie, ça s'endort.
C'est rond c'est dur ça dure et ça tient dans la paume, ça s'écrase et m'éclate, ça s'oublie et revient, ça m'ennuie et m'endors.
J'ai raison de pas y crware j'ai raison de pas voulwar, il a tort, tellement tort. J'ai eût tors de crware.





Y'avait sur tout les toi un air de déjà entendu, y'avait dans l'coin d'ma tête un air que trop déjà vu. J'ai fermé les yeux pour ne plus penser, que je ne peux t'écouter, me répéter que tout est annulé, que tout une fwa de plus, ne reposé que sur rien, mais tiens toi bien, car moi j'y ai crut, peut-être pas aussi dur à croire que du fer, mais moi j'pensais que ça ce pouvait. J'aurais rien à dire encore aujourd'hui, écoute ça sonne déjà et là peut-être que je vais décrocher. J'ai craqué et tout à laché, j'croyais qu'pouvais, j'croyais que ça y'était, et puis j'ai craqué, mais tiens toi bien, car j'ai déjà tout laché.






J'avais dans la tête un tas d'hirondelles qui battaient d'l'ailes. Je comprennais plus bien comment avancer, mes pieds reculaient, mon coeur s'emballait, et mwa j'm'y retrouvais plus des masses. Je me suis retrouvée enfermée dans un souvenir exigus remplis d'lapsus pas très révélateur. J'avais la lenteur du lilas, et la senteur d'une tortue, j'avais l'sourire qui s'trouvait plus très loin, les cils tenduent les rires soutenues, et l'envie de croiser un chemin qui ne m'était peut-être pas destiné, de prendre la route la main dans la main avec mon futur. J'avais besoin de cesser cette chasse innapropriée, javais besoin de lui et de twa. J'avais dans les yeux l'froid du canada.







J'avais la fraise amer qui s'éclairée dans le sombre de cette nuit si tendre et si froide et tellement, tellement inexpressive.





By Sum(mer)

# Posté le jeudi 15 mars 2007 08:36

Modifié le vendredi 16 mars 2007 20:45

- Sunday Morning -

- Sunday Morning -
pix by lynnlae




J'avais dans le coin de mes yeux, une envie acide, qui me résonnait, au creux d'l'estomac, vous savez, celui que j'ai dans les talons.
J'ai les cheveux insensibles, quoi de plus bizarre que l'extraordinaire, quoi de plus normal que la banalité,
j'ai beau la chercher, je ne l'ai toujours pas trouvé, la banalité.
J'avais dans le coin de mes yeux, un désir placide, qui se coincait entre deux réalités bien enviées.
J'ai dans l'coin de mes yeux une veine qui palpite, une réalitée qui s'applique.
A tout foutre en l'air. Je n'en savais rien, mais au fond vous me faites...
J'ai tout perdu dans l'fond d'une tempête essuyée d'un coup de paume mal placé, déplacé. Placé.
J'avais dans le coin de mes yeux, une rivière d'alcool qui se terminait le long de mon regard, tranchant, perçant, éteint.
J'avais une ombre terrifiante et un grognement lointain dans l'fond du jardin.
J'avais un putain de sourire effaré qui s'écartait, qui m'écrasait, j'avais une adulation totale d'un adultère bien lointain.
J'avais une danse perdue en guise de vie et une caravane à la place du coeur.
J'avais une chanson d'pomée dans les pensées et une mélodie comme seule discussion.
J'avais personne pour m'écouter, j'avais trop d'monde pour m'entendre.
J'avais l'envie de frisottis frottés de côté. J'avais du rouge qui tâche dans l'fond d'la gorge.
J'avais le vilain méchant ogre concentré sur mon première pas,
une cuillère dans l'derrière et une prière par derrière un fight dans un club perdu dans l'fin fond d'mon c**.
J'avais une femme de marin qui cotoyait mon quotidien et un morceau d'foie en guise de pain.
Mon dieu j'avais dans le coin de mes yeux un cancer du poumon dont je me foutais complètement,
mais par lequel mes oreilles ne cessaient de se faire rabattres.
Est-ce la seule chose de ce texte que vous saisirez? Est-ce prédestiné?

J'avais envie de rien et besoin de tout.
J'avais envie de bien et besoin de vous.


By Sum(mer)

# Posté le dimanche 25 février 2007 08:01

- Tiersen comme back-

- Tiersen comme back-
pix by Phoeebs



Plus sûre de rien, j'avance plus très bien, je trébuche à cloche pied, je m'étale un peu trop sur le bitume et sur mes habitudes. Je m'envie plus des masses, mon talent fait passe, j'oublie mes certitudes qui me tanforme en servitude. J'aurais voulut avwar de longues mains et un don immuable, mais jai de petits doigts, et pas vraiment le choix. J'ai les yeux à l'envers et l'estomac qui réagit d'travers, j'ai de pâles souvenirs qui m'ennivrent pas tellement, j'ai une ouïe partielle qui me permet d'assimiler que ce qui me fait tomber. J'ai une vue absente qui me permet de ne vwar que ce qui m'fait mal. J'ai un coeur brisé qui me permet d'aimer à ne jamais m'en lasser,mais à le faire trop battre les fissures se rejoignent et ainsi de suite. J'ai le vent en poupe et pourtant tout va te travers, j'ai des sourires faciles et des rires fragiles, j'ai des envies perdues et des mains tendues. J'ai la solitude qui me prends soudain et la migraine qui me vient, j'ai la peur qui m'emporte et le peuple qui m'enferme. J'ai l'odeur inhabituelle du goût salé de mes larmes versées, j'ai la froideur de mes mots donnés et les mains agrippées à un cuir soldé. J'ai perdue l'habitude de croire en certaines choses, qui d'habitude ne croient jamais en moi.



By Sum(mer)

# Posté le lundi 08 janvier 2007 11:17