-Faire de twa ce que tu as toujours étais-

-Faire de twa ce que tu as toujours étais-
pix by sosheis




Derrière un verre, derrière un air, derrière ce qu'elle voudrait facade, derrière ce qu'elle nous montre, tout est face, rien ne m'attire, rien ne me retiens, mon oeil s'éteind, mon attention s'en va, mes idées se choient, je voudrais gratter de mes imaginaires développés, un peu de la mélopée qui fait ce que tu devrais, je veux vwar de mon esprit tendue, un peu de ce que tu fus, un peu de ce que tu seras, et je veux effacer tout ce que tu es, je veux raillier de mes pensées tes je t'aime éparpillés, agrapher à tout jamais tes sourires devenuent quètes, et brûler de mes yeux cernés tes compliments devenuent requètes. Je veux faire de twa ce que pour mwa tu es, peindre de mes doigts écartés le souvenir de ton passé, brouiller de mon regard effacé le souvenir de tes rires, en créer de nouveau, et faire de tes yeux un voeux. Faire de ton pieux mon mieux.

By Sum(mer)

# Posted on Sunday, 26 March 2006 at 10:47 AM

-Le reflet d'l'acier dans mon monde parfait-

J'voulais garder mes yeux ouvert, pour vous montrer que rien ne va de travers, mais déjà mes paupières s'effondrent, mes sourire cèdent sous l'effort, les mots sont trop forts, j'voulais rester debout face à vous, vous faire comprendre que je tiendrais, mais la raison a prit le pas sur vos attentions, et mon désespoir se lie comme la poudre à vos paroles, j'voulais vous montrer que je serais là pour vous, que je ne comprennais pas vos inquiètudes, et que je sécherais vos larmes en fesant abstraction des miennes, mais le temps fût, et ma tristesse jamais reput, je sens vibre et souffre, archarnez vous sur ma dépouille, je rirais à vos coups de pieds, mon coeur est en morceaux, ma poudre est en complot, j'voulais des amis, des amours et des gens qui sont à mwa de temps en temps, j'ai rien eût d'autre que ce poignard dans mon dos, j'tends les sentiments, je les effiloches du bout de ma vertue, mais il est bien trop loin, et le miroir que vous apellerez vérité, m'a dévwalé peu à peu à kwa il ressemblé, j'ai fermé les yeux, j'ai fermé le coeur, j'ai serré du mieux que j'ai put, ce qui me restait de survie, mes cils ont flanchés, ma curiosité malsaine à acquiéssé, et mon monde s'est alors effondré. J'voulais vous faire crware que je m'en sortirais, que mon sourire ne serait pas figé, et que toutes mes pensées vous seront dictées, mais mes yeux coulent de l'intérieur, la couleur de mes sentiments à viré au maladif, et mes jours se sont épuisés. J'voulais ne pas vous décevwar et rester avec vous plus longtemps se swar, mais mes morceaux se crèvent et ma fin m'achève, j'voulais manger de votre liberté, et vous vomir des destinées plus belles les unes que les autres, mais mon esprit n'a plus faim de rien. J'voulais vous prouver que rien jamais ne me courbera une fwa de plus, mais j'y arrive plus, le poids des maux se fait trop tôt. Ainsi ma dépouille s'agitte de soubressauts, mon linceul se tâche de souffrance immaculés, mon cerceuil se referme sur ceux qui s'y receuille. J'voulais vous voulwar, mais déjà il fait trop nwar, j'vous aimerais demain, mais pas se swar.



By Sum(mer)



[en écoutant America -A horse with no name]




pix by BlueBlack
-Le reflet d'l'acier dans mon monde parfait-
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# Posted on Wednesday, 08 March 2006 at 9:48 AM

Les Vulgaires Machins -Comme une brique

Les Vulgaires Machins -Comme une brique
On a peur de c'qui pensent
On a peur de nous même
On met ça dans notre pipe
Pis on s'dit qu'ça doit être chronique

Le malheur est chronique
Pour tous ceux qui le pensent
On pense mathématique
Quand les sentiments s'avancent


J'me sent comme brique

On s'abstient on évite
On garde ça théorique
On enfonce au plus loin
C'qui fait mal et qui nous retient

On blâme ça sur l'hiver
Sur notre chien sur notre grippe
Mais au fond c'est l'amour
Qui nous manque et qui nous fixe


J'me sens comme une brique

on recule en silence
pour pas avoir l'air fif
parce que dire la souffrance
c'est être faible et compulsif

Vous riez, je fabule
Mais vous pleurez pareil
Tout le monde vit dans sa bulle
En espérant que les autres dégèlent


J'me sens comme une brique

# Posted on Wednesday, 08 March 2006 at 8:27 AM

-Et puis mwa-

-Et puis mwa-
pix by londonxpress




Y'a les maux qui s'éparpillent
Ya mon coeur qui s'écarquille

Mes sentiments qu'partent en vrillent

J'voudrais savwar avant de vwar
J'voudrais comprendre avant d'entendre
J'voudrais briser mon sourire
Pour ne pas en faire vos soupirs

Des gestes qui perdent de leurs ivresses
Qui gagnent en détresses

Qui m'gagnent, qui m'perdent.

Des larmes qui ne se crèvent pas
Des drames qui ne m'achèvent pas


Et puis moi,
Mes yeux dans tes yeux,
Fermes les, j'veux plus rêver.

J'peux plus rêver.




By Sum(mer)

# Posted on Saturday, 25 February 2006 at 2:33 PM

-Face-

Derrière un verre, derrière un air, derrière ce qu'elle voudrait facade, derrière ce qu'elle nous montre, tout est face, rien ne m'attire, rien ne me retiens, mon oeil s'éteind, mon attention s'en va, mes idées se choient, je voudrais gratter de mes imaginaires développés, un peu de la mélopée qui fait ce que tu devrais, je veux vwar de mon esprit tendue, un peu de ce que tu fus, un peu de ce que tu seras, et je veux effacer tout ce que tu es, je veux raillier de mes pensées tes je t'aime éparpillés, agrapher à tout jamais tes sourires devenuent quètes, et brûler de mes yeux cernés tes compliments devenuent requètes. Je veux faire de twa ce que pour mwa tu es, peindre de mes doigts écartés le souvenir de ton passé, brouiller de mon regard effacé le souvenir de tes rires, en créer de nouveau, et faire de tes yeux un voeux. Faire de ton pieux mon mieux.





By Sum(mer)





pix by sum(mer)
-Face-

# Posted on Wednesday, 22 February 2006 at 1:19 PM