-On cherche pas, mais on trouve-

-On cherche pas, mais on trouve-
pix by Madsky



Ca vous manquez un peu d'irrationnalité? Une nuit de plus ou bien une année, tout ce fini dans une pensée, pourtant si vite oubliée, un souffle, un toussement ou même un aurevoir ne finirais pas à me faire redouter demain et tout son lot de chagrins. Changer pour kwa faire? se mentir à swa même j'en ai déjà que faire. Une année une semaine ou même une heure, à kwa bon, tous s'en vont. Un regard en arrière délaissé de nostalgie, abreuvé d'ennui, secoué de vie. Un pas contre l'autre, un sourire devant l'autre. Une larme en cache une autre, un regret se nappe d'hésité. Ecrire pour décrire, sourire pour mentir, vivre pour aimer. Aimer qui quoi ou comment. Non pas pourquoi car ça me parait sincérement dépassé. Amour sur toutes les bouches, tartiné d'amitié, de serments et de secrets. De mensonges et de songes. De jamais et de demain. De maintenant et de ... et trois et quatre et dix battements de coeur après je pense toujours à sauter. Ca pique les yeux, souffles souffles, l'oxygène apèse bien des malaises, la respiration prend son aise, aucun concurrent ne viendra se frotter à elle. Belle et telle. Qu'elle est t'elle? Brûle, brûle, brûle... Perle, perle, perle... Grandis soulèves toi évades moi, avance avance, évidence, pas d'chance.



Sum(mer) à retrouvé

# Posted on Sunday, 12 February 2006 at 3:11 PM

-La terre crie-

-La terre crie-
pix by absense





Que tes je t'aime est un sens, autre que la formulation. Que tes mots est un sens, et plus seulement pour twa. Je veux comprendre tes gestes, apprendre tes maladresses, raviver tes faiblesses, faire de mwa ton ivresse, je veux être ce qui te sera, ce qui te fera. J'aimerais être la muse de tes jours, l'amuse de tes nuits, le souvenir de tes hiers, l'avenir de tes demains. Te porter en estime, au dessus de tes malentendus. Ecouter tes faits, dégouter tes gestes. Decouper tes endroits, faire de mon lieu ton jardin, ton secret, ton envie, ton merci, ton divulgé. Etre ce qui au fond de twa palpite au rythme de mes cris haletants. Etre sans dessus dessous, au centre de l'attention, au centre de prétention, au centre de rien. Etre ce qui fait ce que tu seras, ce qui détruiras tes aprioris, et fera de mwa ta prioriter. J'veux voler tes idées et en faire mes pensées, j'veux te donner mon air et te prendre tes airs, j'veux voler tes anarchies, et être ta révolution. J'veux pourfendre le méchant, et raisonner de temps en temps, jveux vivre et crier en contemplant du loin de mes yeux fermés, ce que serait le monde à travers mes utopiées.



Sum(mer) à exprimé.

# Posted on Wednesday, 08 February 2006 at 10:02 AM

Edited on Thursday, 09 February 2006 at 1:36 PM

-Un coup de tonnerre, et puis, plus rien-

Allongée, le cou dans les fougères, les cheveux en arrière, les pensées loins derrières et le coeur en bandouillère. La main tendue, balancant au rythme du vent, les cils s'emportant, dans une course contre le battements de ses ailes, vainent et subtiles, toucher au loin les nuages, volatiles, si loin, si tendre.

Tu t'envoles, te montres et me démontre.


Les pieds tapants, le coeur les accompagnant, le temps les laissant ballant.





By Sum(mer)




pix by ptitehooligan
-Un coup de tonnerre, et puis, plus rien-

# Posted on Wednesday, 01 February 2006 at 5:09 PM

Edited on Wednesday, 08 February 2006 at 10:05 AM

-Trepas-

-Trepas-
pix by seafairy



J'entends encore le sang couler le long de mes doigts, et tes larmes le long de mes joues. Une sonnerie, deux sonneries, tout les bruits retentissent, je resterais sourd, à tout vos appels, car aucun de vos mots ne sera pour mwa d'un grand secour. Car c'est se soir que je me meurs, se soir que je vous quitte et trahis mes amis, trahis mes rires et ma vie je vous trahis le couteau aux lèvres et le sourire au loin. Je sens encore le froid de la lame, contre la nuit de mon drame. Une sonnerie, deux sonneries, puis plus rien, ne me retiens, pieds à terre, verre à terre, souvenirs à terre. Retrouver le plancher, à défaut de vos bras. Allonger là, j'entends vos voix, vos cris, vos pleurs et vos chagrins, pique après pique, ils me détruisent un peu plus, bientôt ils retentiront, autre par que dans ma tête, ailleurs que dans mes tempes. Mon poul est faible, vous êtes déjà tellement loin. On toque, une fois, deux fois, je resterais sourd, à vos appels, à vos secour, car c'est ce soir que je me meurs, se soir que je trahis tout ceux qui ont crut en moi, et qui n'auraient pas dût. Grincement, cris, pas, le plancher est ma vie, nous ne faisons qu'un. On me soulève, me parle, me pleure. Inconnue, inconnue. On crit, appel, hurle, me déchire, de part en part... pars, pars... Va t'en. Tu n'aurais pas du me voir, tu n'aurais pas dut me croire, car c'est se soir que je me meurs.
La nuit passe, je trépasse.



By Sum(mer)

# Posted on Saturday, 28 January 2006 at 4:58 PM

Edited on Wednesday, 01 February 2006 at 5:16 PM

-Il pleut-

-Il pleut-
pix by satanic57





Larme coule
Vent s'écoule

Et chaque mot prononcé
Et chaque note entonnée


Glisse sur moi

Et chaque sentiment controlé
Et chaque mouvement anticipé


Glisse de moi

Gouttes après gouttes
Doutes après doutes

Flaque de désespoir
Pieds dedans
Droit devant

Pleus sur mes bras
Lave-moi de toi

Et chaque larme épurée
Et chaque drame évité


Glisse sur moi

Et chaque regard appeuré
Et chaque souvenir ennivré


Glisse de moi




By Sum(mer) [pour mon projet d'art P sur 'il pleut']

# Posted on Sunday, 22 January 2006 at 2:34 PM